Si le temps qu'il nous reste n'est pas assez pour toi, si l'envie te prend déjà d'aller aimer un autre, accorde-moi l'amour une dernière fois, je t'en prie mon amour sers-moi fort dans tes bras...

" Sale con. Sale con. Voilà c'est officiel, je le déteste, je le hais. Lui et ses petits sourires moqueurs, son rire silencieux, ses yeux brillants, qui fixent, qui fixent, puis qui se détournent, comme si il venait de comprendre quelque chose, rien qu'en un regard. J'ai tellement horreur de ça, ses yeux, qu'on les lui crève ! Je les déteste, j'ai l'impression qu'ils peuvent lire en moi comme si un exposé très complet de ma personne défilait sur mon front :"Fille complètement perdue, qui ne sait pas ce qu'elle veut, qui se demande sans cesse ce qu'elle fait là où elle est, qui se laisse étrangler par ses sentiments et qui, en même temps, est incapable de les montrer. Personnage tellement indifférent mais tellement désorienté, qui aime les gens sans tenir compte du mode d'emploi, qui ne se connait trop peu, qui s'étonne et se déçoit. En fait, cette fille là elle se déçoit plus qu'elle ne s'étonne. Elle croit en la vie, en les gens, mais pas en elle.". Et moi, j'ai beau le fixer, le dévorer du regard, je n'arrive à rien. J'ai l'impression d'être devant une porte blindée. Et c'est ça qui me tue. "

Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; et par dessus tout, de leurs sentiments.


# Posté le lundi 09 novembre 2009 12:43

Modifié le lundi 09 novembre 2009 13:04

Une gamine de 14 ans quelques peu, aveuglée par la vie et tout autre genre de conneries. Une clope à la main, une vodka dans l'autre, ton petit air narquois voire mesquin et ton sourire en coin. Mmh tu fais des ravages; et bien au delà de tout ça, faire de ton côté superficiel une simplicité d'âme, un coeur léger et pur; quelle utopie très cher ! Alors pour ce soir oublie tout ce qui te taraude, cesse de t'inhiber et fais moi danser et boire à en vomir mes boyaux, laisse moi délaisser le vrai, le faux. Tout ce que je veux, c'est être dans tes bras, et y rester. C'est cruel je sais, c'est tellement bon, ennivre-moi, serre-moi à m'en étouffer parce que te regarder de loin en sueur là; ça me suffit plus.

Une gamine de 14 ans quelques peu, aveuglée par la vie et tout autre genre de conneries. Une clope à la main, une vodka dans l'autre, ton petit air narquois voire mesquin et ton sourire en coin. Mmh tu fais des ravages; et bien au delà de tout ça, faire de ton côté superficiel une simplicité d'âme, un coeur léger et pur; quelle utopie très cher ! Alors pour ce soir oublie tout ce qui te taraude, cesse de t'inhiber et fais moi danser et boire à en vomir mes boyaux, laisse moi délaisser le vrai, le faux. Tout ce que je veux, c'est être dans tes bras, et y rester. C'est cruel je sais, c'est tellement bon, ennivre-moi, serre-moi à m'en étouffer parce que te regarder de loin en sueur là; ça me suffit plus.


Ne jamais laissé s'installer le doute. Te dire que j'ai peur ne serait pas te mentir.
Faire retour-arrière serait nous trahir.
La culpabilité et la frustration sont des sentiments que je déteste le plus... Assez de m'inhiber, et pourtant. Le temps avance, on prend tous des chemins différent. On essaie d'oublier, en vain. On se bourre le crane de conneries, tu parles d'un lavage de cerveau mouai ! Sentir le paradoxe de l'envie de partir très loin, et celle de rester près de ceux celui qu'on aime, à la fois. Le passé ne nous appartient plus.
" Je sais plus quand tu jσues et quand tu jσues pas. J'suis perdue. Attend. J'ai pas fini. Dis mσi qu'tu m'aimes, dis mσi juste que tu m'aimes parce que mσi j'σserais jamais te le dire la première, j'aurais trσp peur que tu crσis que c'est un jeu. Sauve-mσi. J't'en prie.. " Jeux d'enfants
C'est pas le bon moment, pour se dire que le temps passe vite.

Mais à chaque fois que je l'écoute c'est la même chose, j'me dis " NAAN tu vas pas re-pleurer, tu l'as écouté des centaines de fois, tu vas pas recommencer ! ... " Mais à chaque fois que je l'écoute c'est la même chose, la même chose...


ZadigAimeSpinoza@live.fr ;)




# Posté le samedi 31 octobre 2009 12:45

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 14:43

Pauline s'il vous plait ;-)

Pauline s'il vous plait ;-)
Le début de cette histoire remonte à 1995. Un seize mai, il était 22h20.
Pauline ~ 14 Y.o ~ Phalemp' / Lille ~ SimonPlusQueTout :$
'' Il faut croire que c'est la société qui m'a définitivement abîmé ''


On est allés sur les quais s'enlacer (8)

IL ETAIT UNE FOIS, L'HISTOIRE D'UN ADO A QUI L'ON PROPOSA UN SIMPLE BEDO :p



> Eh... Je t'aime. :$ J'en mourrai.

# Posté le jeudi 13 août 2009 08:08

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 15:08

L'erreur est humaine, le pardon divin.

L'erreur est humaine, le pardon divin.
De George Sand à Alfred Musset.
> lire une ligne sur deux*




Je suis très émue de vous dire que j'ai
bien compris l'autre soir que vous aviez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
là une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à vous montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul, et si vous voulez me voir aussi
vous dévoiler sans artifice mon âme
toute nue, venez me faire une visite.
Nous causerons en amis, franchement.
Je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l'affection
la plus profonde comme la plus étroite
en amitié, en un mot la meilleure preuve
dont vous puissiez rêver, puisque votre
âme est libre. Pensez que la solitude où j'ha-
bite est bien longue, bien dure et souvent
difficile. Ainsi en y songeant j'ai l'âme
grosse. Accourrez donc vite et venez me la
faire oublier par l'amour où je veux me
mettre.



( & Je suis ici )

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 13:45

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 12:11

Illusionnée dans son regard j'ai cru voir en lui ce que je n'avais jamais eu.

Illusionnée dans son regard j'ai cru voir en lui ce que je n'avais jamais eu.
Texte de moi* une fois de plus je me laisse aller à cette voluptueuse envie d'écrire.


J'aurais aimé que tu me dises que tout cela n'était qu'un mauvais rêve et que mon imagination me jouait un tour, une fois de plus. Cette fois-ci j'avais raison. Quelques secondes d'inattention avait encore bouleversé le cour de ma vie. J'ai la tête vide et le coeur lourd. Il y a une certaine contradiction qui s'est installé entre mes paroles et mes gestes, qui en est le responsable ? A force de vouloir tout manipuler on nous devenons sujet de manipulation nous-même. Vous savez tout, vous ne dites rien, vous laissez tout passer sans jamais regarder en arrière. Mais toujours en craignant le lendemain déjà pas rassuré d'aujourd'hui. Viens alors l'interminable combat; Se reprendre en main. Disons que chaque combat que j'entreprends est perdu d'avance mais ne vous à t-on jamais dit que la vie elle-même était une longue bataille et que sans objectif nous ne faisons que reculer. Mais persiste la question subtile que l'on se pose tous ne serait-ce qu'une fois dans notre existence '' Qui suis-je ''. Tu crois qu'on peut vivre d'amour et de rêve plein la tête ? - Un instant seulement parce que le temps suit son cours et vous rattrape bien tôt. Plus tôt que vous ne l'auriez imaginé. Vous vous réveillez au beau milieu d'un rêve et tout s'accélère, il est trop tard. Tout ce temps passé à faire ta petite conne au lieu de le voir. Quand te rendras-tu à l'évidence ? Je ne crois plus ces femmes artificieuses, perfides et dépravées, ni ces hommes inconstants, menteurs et lâches. Il ne faut pas se voiler la face, des déceptions humaines, on en est pas à une près. On m'a appris à pardonner et surtout ne jamais critiquer les actes de quiconque. Cela peut paraître absurde mais croyez moi ou non on à tous une part malsaine. Cela dit nous ne sommes pas forcément malsains, seuls nos actes peuvent le paraître. Et si tout était justifié ? N'avons-nous tous pas commis l'erreur ultime d'un retour des préjugés de l'être faible que nous sommes. Tout est éphémère dans ce monde, chacun de nous à sa spécialité, ses rêves, ses secrets parfois lourds à garder... Nous avons tous un passé différent. Et c'est surtout l'enfance et l'adolescence que nous avons vécu qui influence nos choix plus tard. La vie est parsemée de pièges et aussi beaucoup de moment d'ivresse où ivre de bonheur on se redresse et on ose se dire que rien ne nous arrêterons. Vivez, vivez et ne vous retournez jamais. Vivez jusqu'à en mourir.

# Posté le mercredi 26 août 2009 13:12

Modifié le mercredi 26 août 2009 17:05