A un moment donné, pour que quelque chose fonctionne de nouveau, il faut prendre le risque de tout perdre.

" Rire c'est risquer de paraître heureux,Pleurer, c'est risquer de paraître fragile.Aller vers quelqu'un c'est risquer de s'engager.Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.Présenter ses idées, ses rêves aux autres, c'est risquer de les perdre.Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.Vivre, c'est risquer de mourir.Espérer, c'est risquer de désespérer.Essayer, c'est risquer d'échouer.Mais, il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie c'est de ne rien risquer du tout.Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien, n'est rien.Il peut éviter la souffrance mais il n'apprend rien ne ressent rien ne peut ni changer ni se développer, ne peut ni aimer ni vivre.Enchaîné par sa certitude,Il devient esclave, il trahit sa liberté.Seuls ceux qui risquent d'aimer sont libres. "


« L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt. »

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 08:25

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 12:38

Si le temps qu'il nous reste n'est pas assez pour toi, si l'envie te prend déjà d'aller aimer un autre, accorde-moi l'amour une dernière fois, je t'en prie mon amour sers-moi fort dans tes bras...

Si le temps qu'il nous reste n'est pas assez pour toi, si l'envie te prend déjà d'aller aimer un autre, accorde-moi l'amour une dernière fois, je t'en prie mon amour sers-moi fort dans tes bras...
" Sale con. Sale con. Voilà c'est officiel, je le déteste, je le hais. Lui et ses petits sourires moqueurs, son rire silencieux, ses yeux brillants, qui fixent, qui fixent, puis qui se détournent, comme si il venait de comprendre quelque chose, rien qu'en un regard. J'ai tellement horreur de ça, ses yeux, qu'on les lui crève ! Je les déteste, j'ai l'impression qu'ils peuvent lire en moi comme si un exposé très complet de ma personne défilait sur mon front :"Fille complètement perdue, qui ne sait pas ce qu'elle veut, qui se demande sans cesse ce qu'elle fait là où elle est, qui se laisse étrangler par ses sentiments et qui, en même temps, est incapable de les montrer. Personnage tellement indifférent mais tellement désorienté, qui aime les gens sans tenir compte du mode d'emploi, qui ne se connait trop peu, qui s'étonne et se déçoit. En fait, cette fille là elle se déçoit plus qu'elle ne s'étonne. Elle croit en la vie, en les gens, mais pas en elle.". Et moi, j'ai beau le fixer, le dévorer du regard, je n'arrive à rien. J'ai l'impression d'être devant une porte blindée. Et c'est ça qui me tue. "

Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; et par dessus tout, de leurs sentiments.


# Posté le lundi 09 novembre 2009 12:43

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 05:34

Une gamine de 14 ans quelques peu, aveuglée par la vie et tout autre genre de conneries. Une clope à la main, une vodka dans l'autre, ton petit air narquois voire mesquin et ton sourire en coin. Mmh tu fais des ravages; et bien au delà de tout ça, faire de ton côté superficiel une simplicité d'âme, un coeur léger et pur; quelle utopie très cher ! Alors pour ce soir oublie tout ce qui te taraude, cesse de t'inhiber et fais moi danser et boire à en vomir mes boyaux, laisse moi délaisser le vrai, le faux. Tout ce que je veux, c'est être dans tes bras, et y rester. C'est cruel je sais, c'est tellement bon, ennivre-moi, serre-moi à m'en étouffer parce que te regarder de loin en sueur là; ça me suffit plus.

Une gamine de 14 ans quelques peu, aveuglée par la vie et tout autre genre de conneries. Une clope à la main, une vodka dans l'autre, ton petit air narquois voire mesquin et ton sourire en coin. Mmh tu fais des ravages; et bien au delà de tout ça, faire de ton côté superficiel une simplicité d'âme, un coeur léger et pur; quelle utopie très cher ! Alors pour ce soir oublie tout ce qui te taraude, cesse de t'inhiber et fais moi danser et boire à en vomir mes boyaux, laisse moi délaisser le vrai, le faux. Tout ce que je veux, c'est être dans tes bras, et y rester. C'est cruel je sais, c'est tellement bon, ennivre-moi, serre-moi à m'en étouffer parce que te regarder de loin en sueur là; ça me suffit plus.


Ne jamais laissé s'installer le doute. Te dire que j'ai peur ne serait pas te mentir.
Faire retour-arrière serait nous trahir.
La culpabilité et la frustration sont des sentiments que je déteste le plus... Assez de m'inhiber, et pourtant. Le temps avance, on prend tous des chemins différent. On essaie d'oublier, en vain. On se bourre le crane de conneries, tu parles d'un lavage de cerveau mouai ! Sentir le paradoxe de l'envie de partir très loin, et celle de rester près de ceux celui qu'on aime, à la fois. Le passé ne nous appartient plus.
" Je sais plus quand tu jσues et quand tu jσues pas. J'suis perdue. Attend. J'ai pas fini. Dis mσi qu'tu m'aimes, dis mσi juste que tu m'aimes parce que mσi j'σserais jamais te le dire la première, j'aurais trσp peur que tu crσis que c'est un jeu. Sauve-mσi. J't'en prie.. " Jeux d'enfants
C'est pas le bon moment, pour se dire que le temps passe vite.

Mais à chaque fois que je l'écoute c'est la même chose, j'me dis " NAAN tu vas pas re-pleurer, tu l'as écouté des centaines de fois, tu vas pas recommencer ! ... " Mais à chaque fois que je l'écoute c'est la même chose, la même chose...


ZadigAimeSpinoza@live.fr ;)




# Posté le samedi 31 octobre 2009 12:45

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 14:43

Pauline s'il vous plait ;-)

Pauline s'il vous plait ;-)
Le début de cette histoire remonte à 1995. Un seize mai, il était 22h20.
Pauline ~ 14 Y.o ~ Phalemp' / Lille ~ SimonPlusQueTout :$
'' Il faut croire que c'est la société qui m'a définitivement abîmé ''


On est allés sur les quais s'enlacer (8)

IL ETAIT UNE FOIS, L'HISTOIRE D'UN ADO A QUI L'ON PROPOSA UN SIMPLE BEDO :p



> Eh... Je t'aime. :$ J'en mourrai.

# Posté le jeudi 13 août 2009 08:08

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 15:08

L'erreur est humaine, le pardon divin.

L'erreur est humaine, le pardon divin.
De George Sand à Alfred Musset.
> lire une ligne sur deux*




Je suis très émue de vous dire que j'ai
bien compris l'autre soir que vous aviez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
là une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à vous montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul, et si vous voulez me voir aussi
vous dévoiler sans artifice mon âme
toute nue, venez me faire une visite.
Nous causerons en amis, franchement.
Je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l'affection
la plus profonde comme la plus étroite
en amitié, en un mot la meilleure preuve
dont vous puissiez rêver, puisque votre
âme est libre. Pensez que la solitude où j'ha-
bite est bien longue, bien dure et souvent
difficile. Ainsi en y songeant j'ai l'âme
grosse. Accourrez donc vite et venez me la
faire oublier par l'amour où je veux me
mettre.



( & Je suis ici )

# Posté le jeudi 17 septembre 2009 13:45

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 12:11